En contrepoint : les figures de l’île

Margaret Michèle COOK,
poésie, L’Interligne, Ottawa, 2012, 81 p.

Dans En contrepoint : les figures de l’île, comme souvent dans sa poésie, la poète se fait exploratrice de ce qui nous unit à ce qui nous entoure. Dans le communiqué, on peut lire :

« Elle pourrait être une sirène, et lui, un botaniste du XVIIIe siècle (…) elle est nature, il est civilisation.»

J’ai demandé à Margaret Michèle Cook s’il y a véritable rencontre entre elle et il ?

Parviennent-ils à partager l’essentiel de leurs découvertes ?

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Dans la poésie de Margaret Michèle Cook, au fil de ses recueils, ce qui frappe avant tout, c’est l’éclat des mots et une passion de la clarté. D’ailleurs, quittons-nous sur ces vers qui nous entraînent au-delà de tout commentaire : « Les bateaux voyageurs alentour, au loin. Le battement du cœur si proche dans son essence. Et le silence. Surtout le silence. Si convivial, rempli de sens. »

Andrée Lacelle – Au cœur des mots

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