Mot franco-ontarien de la Journée mondiale du livre et du droit d’auteur 2021 !

Mot franco-ontarien de la Journée mondiale du livre et du droit d’auteur 2021 !

 

MAINTENANT, PLUS QUE  JAMAIS, CÉLÉBRONS !

Cette année, le 23 avril, je célébrerai la Journée mondiale du livre et du droit d’auteur en voyageant !

Hé oui ! Malgré la pandémie qui perdure, le confinement qui s’éternise et cette fripouille de virus qui nous oblige à rester à la maison, je continuerai de voyager… grâce aux livres ! D’ailleurs, depuis les quatorze derniers mois, les livres ont été mes compagnons. Ils ont été une bouée de sauvetage dans cette mer houleuse. Une destination réconfortante quand on ne peut aller nulle part ailleurs.

Depuis un an, j’ai lu plus que jamais : cent-cinquante albums jeunesse, une trentaine de romans (dont plusieurs audiolivres), une quarantaine de romans graphiques et une demi-douzaine de documentaires. J’avais du temps… Chacune de ces œuvres fut un répit. Une évasion. Une opportunité de côtoyer l’autre… quand l’autre est soudainement hors limite. Une douce caresse de mots, d’idées, d’empathie dans une réalité qui nous bombarde et nous terrorise à coup de clips de 30 secondes.

L’an dernier à pareille date, personne ne pouvait prévoir l’impact qu’aurait la pandémie dans le monde. Malheureusement, cet impact se fait sentir dans tous les domaines, y compris dans celui de la chaîne du livre. Covid a fait (et continue de faire) des ravages chez les auteurs, les éditeurs, les distributeurs, les libraires, les bibliothécaires et, ultimement, chez les lecteurs aussi. Car ne va plus à la bibliothèque ou à la librairie qui le veut bien — se procurer un livre est devenu un effort, un geste quasi politique qu’on pose comme preuve concrète de notre amour pour la littérature et ses créateurs.

En temps de pandémie, alors que tous les événements littéraires rassembleurs en personne sont impossibles et que les tournées/lancements/salons sont suspendus, la Journée mondiale du livre et du droit d’auteur devient encore plus essentielle. C’est une occasion de rendre hommage à l’importance de l’imaginaire et aux artistes qui, bon an mal an, nous offrent leurs histoires en cadeau.

Le 23 avril, célébrons ensemble le pouvoir des livres à vaincre l’isolement !

 

Mireille Messier
Autrice jeunesse
Lauréate du Prix de littérature jeunesse de l’AAOF, 2020

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