PRIX TRILLIUM : Maman bleue (Prix Littéraire Trillium) et Haus (Prix de la poésie Trillum)

Maman Bleue de Sarah Migneron, Prix littéraire Trillium 2026À travers les yeux d’une mère et de sa petite fille, Maman bleue explore la détresse qui habite la mère malgré l’amour inconditionnel qu’elle porte à ses enfants. Ce récit poétique met en lumière ses moments de désespoir, de colère et de culpabilité, ainsi que ses efforts pour demander de l’aide, pour renouer avec elle-même et sa famille.

Empreint d’émotion et de lucidité, ce livre nous emporte au cœur des territoires complexes de la maternité.

 


Maman Bleue de Sarah Migneron publié en févier 2025 aux Éditions Prise de Parole est son troisième ouvrages. Ce récit poétique sur la maternité, lui a permis de remporté le Prix littéraire Trillium 2026 remis lors de la cérémonie du 10 juin dernier, à Toronto.

 

 

 

 

La poésie engagée de Haus dévoile la brutalité de la violence faite aux femmes et aux personnes marginalisées. Entre dénonciation et espoir, elle rend visible, en fragments, des existences trop longtemps étouffées, expose l’omniprésente culture de l’impunité. Ce recueil est un appel à la prise de conscience, à la solidarité et au changement.

Avec son écriture saisissante faite de vers libres, Haus dérange, mais invite à agir pour rendre la maison de nouveau habitable.Haus de Lisa L'Heureux, Prix de la poésie Trillium 2026

 


Haus de Lisa L’Heureux publié en févier 2025 aux Éditions Prise de Parole tout comme ces deux premières pièces Pour l’hiver et Et si un soir (lauréate du Prix littéraire Trillium et finaliste aux Prix littéraires du Gouverneur général). Haus, est son premier recueil de poésie qui lui a permis de remporté le Prix de la poésie Trillium 2026 remis lors de la cérémonie du 10 juin dernier, à Toronto.

 

 

 

L’AAOF tient également à féliciter ses autres membres finalistes pour le prix littéraire : Sylvie Bérard, pour Mes morts jeune (Éditions Prise de Parole), Maéva Guedjeu, pour Des silences et des murmures (Éditions L’interligne), Alain Bernard Marchand pour Les visages de Rembrands (Les Éditions du passage), Blaise Ndala pour L’équation avant la nuit (Édition Mémoire d’encrier) et pour le prix de la poésie Véronique Sylvain pour En terrain miné (Éditions Prise de Parole).